13 avril 2008
Prochainement ici, nous parlerons d'une écrivain qui n'en veut!
Catherine Carrère n'a probablement aucun lien de parenté avec Anne Carrère des éditions du même nom. Aussi, quand elle a décidé de faire éditer ses romans, elle s'est contentée de se tourner vers La société des écrivains, qui semble éditer moyennant finances. Ca ne l'a pas démontée. Elle entame son 4ème roman, après Cauchemar, Déviances, Le poids du silence (qui devrait sortir bientôt). On peut acheter les 2 premiers sur alapage. Ce sont des thrillers qui n'ont que des critiques positives, le genre de livre qui devrait se vendre facilement.
Alors, on peut se demander
- pourquoi pas un éditeur standard, flemme de CC de les contacter ? Snobisme des éditeurs dans un monde décidément pourri?
- Est-ce que financièrement c'est viable ?
- Dans les critiques positives, combien d'amis ?
- Si on doit faire son autopromotion, quel est le juste milieu entre du matraquage lourd et une invisibilité des médias
Je ne sais pas si j'arriverai à répondre à toutes ces questions, toute info est bienvenue.
En attendant vous pouvez lui faire un petit coucou ici et même commander ses livres là.
Commentaires
Elle en a peut-être eu ras le bol des lettres de refus. D'après ce que j'ai appris, c'est encore plus dur de s'imposer quand on écrit des policiers.
A suivre en tout cas...
On imagine volontiers, en effet, que ce genre doit être surencombré... Par ailleurs, il existe des gens qui ont fait de bonnes expériences (instructives en plus) avec le compte d'auteur, genre Laurent Coos.
merci pour vos messages :-). Ceci explique celà, je ne savais pas que ce genre était encombré. Vu comme on voit des polars partout, je pensais au contraire que ça intéressait beaucoup de lecteurs potentiels. merci pour l'info sur cet auteur que je ne connaissais pas, Daniel.
Questions très intéressantes, mais je crois que les réponses ne dépendent pas seulement de l'état du marché, mais également de la personnalité de chacun: autopromotion massive ou archi discrète selon l'envie de reconnaissance "officielle" ou pas, etc. Je crois que chacun élabore sa "stratégie" en fonction de ce qu'il attend de l'écriture.
Je vous en prie!
@Marco: effectivement, chacun son attitude face au marché. Mais ce que je vois, c'est que pour vendre, l'auteur doit lui-même, de plus en plus, mouiller sa propre chemise et ne pas laisser l'éditeur/diffuseur seul sur le front. Donc: séances de dédicaces aux quatre coins de la francophonie euroopéenne, interviews, blogs déjantés, omniprésence sur les forums, souscriptions, gross barouff...
A noter que l'éditeur Liroli (et d'autres peut-être) stipulent dans le contrat d'édition que l'auteur doit mouiller la chemise pour vendre ses livres.
En réponse à Cassiopé ...
Aujourd'hui encore ... je persévère ... j'envoie ... mes manuscrits ... qui me reviennent par la même voie ... avec cette même phrase bien connue par de nombreux romanciers ... "ne correspond pas à la ligne éditoriale de notre maison d'édition" ...
Non !!! CC n'a pas la flemme ...
Non !! CC n'abandonnera pas car l'écriture est ma vie ...
Non !! Je n'ai pas de gros moyens financiers mais je crois en ayant lu certaines biographies d'auteurs aujourd'hui connus que nous en sommes rendus là ... Ce que je peux dire par contre, c'est que la mise de fond est importante et que vous ne la récupérez absolument pas ...
Oui !! Ce sont mes propres dédicaces qui font connaître mes romans car une fois payé l'éditeur à compteur d'auteur a oublié que vous existez ...
Oui !! Grâce à certains amis ... je fais connaître mes romans sur la "toile" ...
Oui !! Ils ne se gènent pas pour déposer leurs commentaires ... et d'ailleurs dans le lot ... il y en a à qui ça plait ... d'autres n'aiment pas ...
Merci Cassiopé de m'avoir donné la possibilité de m'exprimer sur ton site ... fort sympathique au demeurant quand je lis tous les commentaires ...
Cathy ...
Merci Cassiopé pour ton commentaire ...
Pardonne-moi Cassiopé de n'avoir pas répondu ... à temps ... Mais devant un tel hommage ... je suis restée sans "plume" ...
Je fais comme toi ... je continue à écrire et je persévère ... peut-être ... un jour ... un Editeur traditionnel trouvera que quelques lignes ... quelques mots ... de mes romans valent la peine d'être publiés ... Mais d'ici là ... j'écris encore et encore ...
Merci du fond du coeur pour cet article que tu as eu la gentillesse de me consacrer ...
Bonne continuation ...
Cathy ...
Carrière, pas carrère
"L'éditeur du même nom" n'a effectivement aucun lien de parenté avec Catherine Carrère, puisque l'éditeur du même nom n'a pas le même nom : elle s'appelle Anne Carr i ère, pas Carrère. J'en suis certain, je publie chez elle. Et j'en suis d'ailleurs très heureux.
Euh oui désolée Georges, bravo pour ton édition, elle fait partie de ma liste pour qd mon manuscrit sera prêt (pas demain la veille hélas, car pour répondre à ton autre message, j'ai déjà une double vie à coté (boulot + famille), alors la correction complète du manuscrit en 1 mois, je n'y pense même pas ds le meilleur de mes rêves, car il faut bien vivre à coté)
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